:: Les Guerres Martiales ::

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Introduction

Papy le 21/10/2006

L’événement que l’on connaît sous l’appellation de « Guerres Martiales » concerne en fait une série d’incidents qui ont conduit les cinq écoles martiales à un conflit généralisé s’étendant dans toute la Cité.

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Les faits...

Papy le 21/10/2006

Tout partait, hélas, d’une bonne intention. Pour la 150ème année de fondation de la Cité, les maîtres des écoles martiales décidèrent, en 149, de célébrer ce jour béni par une grande marche dans les rues de la Cité, une marche durant laquelle chaque école mettrait en avant ses mérites et ses couleurs. Les maîtres se donnaient quelques mois pour organiser tout cela.

Lors de la première concertation pour décider de l’organisation de la marche, le malaise s’installa très rapidement : la question de l’ordre de marche posait problème. Qui allait ouvrir la cérémonie ? Qui allait la fermer ? Question épineuse, d’autant plus que les maîtres ne voulaient pas que leur école soit au centre de la marche, pour éviter l’image d’une école encadrée par les autres. Des solutions furent proposées, comme des files juxtaposées, où chaque école défilerait avec une école à droite, et une à gauche. Mais derechef, la question se posa de savoir quelle école serait au centre, et laquelle serait reléguée sur les côtés.

La réunion se termina sur un total désaccord, mais les maîtres se promirent de revenir sur ces problèmes. Durant les quelques jours qui séparèrent les deux réunions, le maître de l’école du Corps et le maître de l’école du Pavois se retrouvèrent secrètement, et décidèrent de s’allier pour imposer leur point de vue : le Pavois ouvrirait la marche, le Corps la fermerait.

La seconde réunion fut donc organisée. D’emblée, le maître de l’école du Pavois demanda à ce qu’on revienne sur l’idée d’une marche par école. Il proposa que son école ouvre la marche, prétextant que ses membres payaient le plus lourd tribu dans la défense de la Cité. Le maître de l’école de la Victoire, furieux, refusa. Le maître de l’école de la Douce Danse ne dit rien. Le maître de l’école du Corps annonça alors qu’il acceptait l’idée de son « ami » de l’école du Pavois. Un silence se fit de nouveau, et, toujours aussi furieux, le maître de l’école de la Victoire sorti une dague – dans un geste colérique, sans aucune intention de s’en servir.

Combat

Hélas, les deux autres maîtres ne le prirent pas ainsi, et fondirent sur ce dernier avant qu’il ne puisse bouger. Le calme revenu, les quatre maîtres survivants regardèrent le corps sans vie de leur confrère. Souriant, le maître de l’école de la Douce Danse s’éclipsa. Les trois autres sortirent de la salle. Alors qu’ils réfléchissaient encore au moyen d’arranger la situation, les membres de l’école de la Victoire arrivèrent sur les lieux. Une discussion agitée plus tard, le corps du malheureux était emmené.

L’école de la Victoire n’étant pas réputée pour sa modération, et l’alcool aidant, le soir du meurtre des rixes éclatèrent, opposant des petits groupes de combattants dans quelques tavernes de la Cité. Mais la garde veillait au grain, et les fautifs furent vite calmés.

Une semaine après l’incident, alors que la tension montait petit à petit, un jeune membre de l’école de la Victoire fut arrêté après un jet de pierre contre le bâtiment de l’école du Pavois. Emmené sans ménagement dans les geôles, il allait disparaître de la prison le soir même. Son corps sans vie sera retrouvé le lendemain, jour officiel des funérailles de l’ancien maître de la Victoire. Avec respect et humilité, les membres de l’école procédèrent à l’enterrement, puis, calmement, regagnèrent leurs habitations.

Le nouveau maître de l’école de la Victoire, nommé quelques jours plus tard, appela les autres maîtres à se réunir pour finir l’organisation de la marche, devant se dérouler dans un mois. La réunion fut organisée. Alors que les maîtres s’installaient, l’ensemble des membres de l’école de la Victoire apparut, et attaqua les maîtres. Les quatre corps furent ensuite traînés à travers la Cité, amenés devant chaque école. La réaction fut rapide. Les cinq écoles se retrouvèrent mêlées à une guerre ouverte dans les rues de la Cité. Les habitants furent victimes de la rage des guerriers, et rapidement, des incendies éclatèrent ici et là.

L’école de la Douce Danse s’éloigna des combats, et ses membres protégèrent les locaux de l’école. Le nouveau maître, déjà nommé, avait donné ses ordres rapidement. Les combats durèrent trois jours et deux nuits. Les mages durent intervenir pour calmer les ardeurs des combattants. Les écoles perdirent beaucoup de prestige et de membres durant les Guerres Martiales.

Politiquement, cependant, tout le monde désigne aujourd’hui l'ancien maître de l’école de la Douce Danse comme l’instigateur des différents incidents ayant mené à l’ouverture des hostilités.

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